REGIONS | Décès du chanoine Karl Gatzweiler

Le chanoine Karl Gatzweiler, ancien vicaire général du diocèse de Liège, est décédé ce 14 août 2020 à Raeren. Il était né à Raeren le 5 octobre 1930 et il a été ordonné prêtre dans la cathédrale de Liège le 7 juillet 1957.

Le chanoine Gatzweiler a fait preuve d’un engagement exceptionnel au service du diocèse de Liège et était unanimement apprécié. Sa passion pour l’Écriture sainte a rayonné de sa personnalité durant toute sa vie et a sous-tendu toute son activité apostolique. Depuis ses études jusqu’à son éméritat, jamais il n’a cessé d’enseigner le Bible, et spécialement les évangiles, dans des cours, des sessions, des conférences ou des réunions. Il avait écrit sa thèse de doctorat sur un sujet délicat : le miracle dans la conception qu’en avait saint Paul ; elle a été défendue à Louvain en 1961. Plus tard il a écrit un livre sur « La résurrection du Christ et des chrétiens », paru à Huy en 1970.

Mais son grand art était celui de la conférence pour un large public. Grâce à des auditeurs attentionnés, 380 conférences ont été enregistrées sur cassette audio et sont mises à la disposition du public à la bibliothèque du Séminaire. C’est ainsi que Karl Gatzweiler a véritablement formé le diocèse de Liège à lire la Bible, à la goûter et à s’en inspirer. Envoyé comme professeur de théologie dès 1963 auprès des séminaristes engagés dans le service militaire, à Alost au CIBE, il a été nommé professeur au Grand Séminaire de Liège en 1968. Il a dès lors suivi de près toute l’évolution de l’Église après Vatican II et dans les remous d’après mai 68.

Il a été nommé modérateur du Conseil presbytéral en 1980 et a été choisi comme vicaire épiscopal par Mgr Guillaume-Marie. van Zuylen en 1982, avec la charge du vicariat des religieuses. En 1984, il est nommé un des quatre vicaires généraux et il est chargé des paroisses, de la liturgie, de la famille, des prêtres, des religieuses et du diaconat permanent. Il accepte aussi la charge d’accompagnateur spirituel des prêtres ouvriers, tâche qu’il affectionnera beaucoup. Il est nommé administrateur du diocèse pendant la maladie de l’évêque en 1982. En 1986, Mgr Albert Houssiau, devenu le nouvel évêque de Liège, nomme l’abbé Gatzweiler comme unique vicaire général et fait de lui son bras droit dans la direction du diocèse. Dans cette nouvelle fonction, l’abbé Gatzweiler va exceller par son sens des relations humaines, sa capacité d’organisation, son sens de l’Église, sa qualité de prédicateur et sa foi profonde. Il contribuera activement à mettre sur pied des secteurs pastoraux qui permettent aux paroisses de travailler en concertation et donnent aux laïcs de nouvelles responsabilités dans l’Église.

Admis à la pension en 2001, l’abbé Karl Gatzweiler a été nommé chanoine à la cathédrale de Liège. Il va y assumer pendant presque vingt ans la tâche quotidienne de la prière liturgique, de la prédication et de l’accueil, dans un dévouement permanent. Il a pu passer les toutes dernières années de sa vie à Raeren, dans son village natal, où il a retrouvé ses racines et sa famille.

Il se distinguait par sa cordialité et sa profondeur de vue, son sens du service et sa foi, sa générosité et son sens de la fraternité envers ses frères et sœurs.

Jean-Pierre Delville, évêque de Liège

Belgoparks prend des mesures pour une réouverture sûre des parcs de loisirs belges

Belgoparks, l’association des parcs d’attractions belges, prend des initiatives communes pour permettre une réouverture en toute sécurité des parcs de loisirs en Belgique. Il s’agit principalement de la limitation du nombre de visiteurs et de mesures visant à garantir la distanciation sociale. Pour l’ensemble des parcs, la santé des visiteurs et des collaborateurs est d’une importance primordiale.

Comme beaucoup d’autres secteurs, les parcs de loisirs en Belgique sont durement touchés par la crise du Coronavirus.  Par l’entremise de Belgoparks, les différents sites se sont accordés sur une série de mesures et s’engagent ainsi à s’assurer que chacun puisse profiter à nouveau et en toute sécurité d’une escapade familiale, dès que les autorités et le Conseil national de sécurité auront donné leur feu vert.  L’association suit continuellement l’évolution de la situation en Belgique et à l’étranger et s’y adapte.  La limitation de la capacité et le respect de la distanciation sociale doivent permettre qu’une visite dans un parc de loisirs soit prochainement à nouveau possible. 

Limitation de la capacité

Sur base des conseils des experts et des autorités, les parcs s’accordent pour définir une nouvelle limite de capacité et le cas échéant, prendront les mesures adéquates pour qu’elles soient respectées.  A titre d’exemple, seuls des tickets valables pour une date spécifique pourraient être achetés. 

Distanciation sociale et hygiène

Les parcs s’accordent sur un strict suivi des règles de distanciation sociale.  De la communication et de la signalétique supplémentaires seront prévues.  En cas de besoins, des collaborateurs dédiés à la prévention pourront être engagés afin de rappeler et faire suivre les directives.  Comme cela est actuellement le cas dans les supermarchés, afin de laisser une distance suffisante entre les individus ou les familles, un marquage spécifique sera prévu, notamment au niveau des files d’attentes, qui seront allongées.  Différents éléments des attractions, tels que les harnais de sécurité, seront désinfectés.  Toutes les activités où la distanciation sociale ne peut être garantie seront supprimées.  Il s’agit, par exemple, des rencontres et contacts avec les mascottes des parcs, des évènements spécifiques ou des feux d’artifice.  De même, la capacité de certaines attractions pourra être adaptée afin de garantir la distanciation sociale.  Les boutiques et restaurants suivront les mêmes principes que ceux qui seront de rigueur pour les commerces de l’espace public. 

Les membres de Belgoparks insistent sur le fait qu’ils suivent en continu la situation, les avis des autorités, le Conseil national de sécurité ainsi que les recommandations des différents experts.  Sur ces bases, leurs actions seront ajustées ou adaptées si cela s’avère nécessaire. 

PAIRI DAIZA | Naissance d’un hippopotame

Crédit photo : Parc Pairi Daiza (c)

Une bonne nouvelle pour cette espèce vulnérable.


Pairi Daiza est très heureux d’annoncer la naissance d’un petit hippopotame commun. Le petit a vu le jour au parc le matin du 12 février dernier. Un mois et demi après sa naissance, ce petit hippopotame est assez fort pour pouvoir accompagner Nema, sa maman, dans leur bassin extérieur. Il s’agit d’un mâle dont le nom sera choisi prochainement par le public. Ce petit est le frère de Kibo. Désormais, avec leurs parents Nema et Emilio, le groupe d’hippopotames communs de Pairi Daiza compte quatre membres.

C’est ce mercredi 25 mars que le dernier-né a pu plonger, avec sa mère, dans le grand bassin extérieur de Pairi Daiza. Un moment important auquel ont assisté le Directeur zoologique et vétérinaire du parc, Tim Bouts, ainsi que quelques soigneurs des grands mammifères. Nema s’est à nouveau révélée être une très bonne mère. Elle a guidé le petit dans le bassin sans aucun problème.

Le petit hippopotame et sa famille seront visibles dès l’ouverture de Pairi Daiza, qui est actuellement fermé en raison des mesures prises pour éviter la propagation du COVID-19.

Tim Bouts, Directeur zoologique de Pairi Daiza et vétérinaire: «Voir ce jeune sortir avec sa mère pour la première fois, nager et téter sous l’eau a été un moment fantastique pour toutes nos équipes. J’espère que nous pourrons bientôt accueillir les visiteurs afin qu’ils puissent voir ces scènes
touchantes de leurs propres yeux. »

Le nom de ce nouveau venu sera choisi par le public. Un vote sera organisé sur la page Facebook officielle de Pairi Daiza afin de choisir un nom parmi une liste établie par les soigneurs.

Une espèce en danger

Sur le continent africain, leur milieu de vie naturel, on dénombre actuellement entre 115.000 et 130.000 hippopotames. Leur nombre a chuté, en particulier au milieu des années 90 et au début des années 2000. Sur les 29 pays africains où l’hippopotame est présent naturellement, la moitié
ont enregistré un déclin de sa population. En Algérie, Égypte, Érythrée, au Libéria et en Mauritanie, les hippopotames n’existent plus à l’état sauvage. Cette espèce est répertoriée dans la Liste rouge de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) comme «vulnérable».

La naissance d’un hippopotame en bonne santé à Pairi Daiza est donc une bonne nouvelle pour la préservation du capital génétique de cette espèce. Ensemble, les parcs animaliers du monde entier disposent d’une réserve génétique suffisamment solide pour permettre une réintroduction qui
serait nécessaire pour sauver l’espèce. En outre, les animaux hébergés au parc jouent un rôle d’ambassadeurs de leur espèce en participant à la sensibilisation et à l’éducation des visiteurs aux dangers qui menacent ces animaux en danger dans leur environnement naturel.

Rien ne presse au jardin!

La filière horticole s’organise à temps pour vous livrer.

La filière horticole ornementale (pépiniéristes, horticulteurs et jardineries) est particulièrement impactée par les mesures de confinement prises pour enrayer le coronavirus. Le secteur fait habituellement 50% à 80% de son chiffre d’affaires annuel sur les seuls mois de mars, avril et mai. En raison des interdictions de déplacement pour des motifs non essentiels, ces professionnels horticoles se trouvent dans l’impossibilité d’accueillir leurs clients.

Avec les beaux jours et l’obligation du confinement, nombreux sont ceux qui sont titillés par le travail au jardin. S’il est temps de préparer le jardin en taillant les vivaces, les arbres fruitiers, les rosiers et les graminées, il est par contre fortement déconseillé de se mettre aux plantations, les risques de gel nocturne étant très présents ces derniers jours.
Si vous voulez tout de même acheter des plantes, faites-vous conseiller et livrer par un professionnel de l’horticulture. Sachez que certains professionnels s’organisent pour mettre en place des services de livraison sans contact. Renseignez-vous auprès de votre jardinerie ou de votre producteur habituel.
Retrouvez la carte et liste des professionnels de l’horticulture qui font de la livraison de plantes sans contact.
Développons le commerce local et soutenons nos horticulteurs et pépiniéristes.
Ensemble, préparons l’après et prenons patience. Les horticulteurs et pépiniéristes seront heureux de vous retrouver en bonne santé.
Restez chez vous, prenez soin de vous et de vos proches !